* And The Winner Is ... *

* And The Winner Is ... *
Je voudrais remercier ma mère qui m'a nourri, qui m'a puni. Je voudrais remercier Molière qui n'a jamais reçu son prix. Dans cette cérémonie étrange où je suis nominé[e] à vie; je suis ému[e], tout se mélange. Je me lève et je vous souris.

And the winner is : la vie
And the winner is : l'amour

Je voudrais remercier ma mort pour faire preuve d'autant de patience; façon de conjurer le sort, d'avoir peur avec élégance. Je voudrais remercier l'ami qui sait mieux que moi qui je suis; je l'embrasse et je lui dédie mes cuites et mon enfance aussi.

And the winner is : la vie
And the winner is : l'amour

Je voudrais remercier les femmes [hommes] et la mienne [le mien] en particulier. Tant de bonheur et quelques drames, mais je ne suis que leur moitié[e]. Un clin dil à mes ennemis qui me font la gueule aujourd'hui. Sans eux, je crois que je m'ennuie; alors je vais leur dire merci.

And the winner is : la vie
And the winner is : l'amour


Je porte la main sur le c½ur et je vous salue encore une fois.
Je garde le sourire; et mes larmes je les garde pour moi...


[ Gérard Darmon ]




Doucement, une page de ma vie se tourne peu à peu. Je souris de nouveau et, surtout, je prends goût à la vie, cette vie, ma vie. Je déguste chaque instant de cette renaissance. J'entame ma troisième vie et j'espère que ce sera ma dernière, puisque de loin la meilleure. J'espère réussir à en faire profiter ceux qui me sont si chers. Je sais que j'arriverais à faire payer ceux qui m'en ont fait baver, compter sur moi ! J'avance aujourd'hui sur ce chemin bizarre. Bizarre, parce qu'inconnu. J'ai toujours eu peur de l'avenir etsormais, j'essaie de faire face. Un pas après l'autre, doucement, à taton, j'avance vers l'inconnu de ma vie, vers le futur improbable, mais je sais désormais qu'à deux, on est plus fort. C'est pourquoi cette peur se dissipera avec le temps. J'en suis sûre. Mon pasfait parti de mon histoire, de moi, il me suivra jusqu'au bout quoi qu'il arrive. Il faut "juste" que j'apprenne à vivre avec mes fantômes.
Doucement, une page de ma vie se tourne peu à peu et, avec elle, ce blog touche à sa fin... Partie sombre de ma seconde vie, ce blog est un passé à la fois trop lourd, trop étouffant et assez jouissif. C'est contradictoire, je sais, mais c'est cette partie de moi : mélange d'amour et de haine. Je ne le fermerai pas. C'est ma vie aussi et je ne peux pas oublier ce que j'aicu. Ce blog est et restera. C'est tout. Je deviens autre, je renais, je revis, je m'épanouis...

Merci à tous ceux qui ont fait partie de ma vie, qui me suivront, qui resteront ou qui sont déjà bien loin. Merci à ceux qui m'ont aimé et tant apporté mais aussi, merci à ceux qui m'ont pourri et rabaissé, car vous m'avez aidé à grandir. Vous avez tous contribà faire de moi celle que je suis aujourd'hui.

Un autre espace vient ouvrir la nouvelle page de ma vie, si vous le souhaitez, demandez-le moi, afin de pouvoir me suivre plus loin que ce dernier article... Je ne ferai aucune demande d'ami, maispondrai aux vôtres.







Vivre et mourir, en alternance...


Vivre et mourir, en permanence...





# Online seit Sonntag, 13. September, 2009 um 12:49

Geändert am Sonntag, 27. September, 2009 um 12:58

... Lettre ouverte à un Ange ...

... Lettre ouverte à un Ange ...
Chou,

Tu sais, un peu par hasard il y a quelques jours, je suis tombée sur un de tes messages... Nous parlions de tes soucis et tu rétorquais que tu avais toute la vie devant toi et que ce n'était pas la fin du monde. Personne n'a véritablement la vie devant lui. Et d'ailleurs aujourd'hui, ta vie est derrière toi... Non, ce n'était pas la fin du monde, c'était encore pire puisque c'était la fin de toi...

Tu sais, quand j'ai relu ce message, j'ai eu cette envie implacable de t'envoyer un texto. J'ai même commencé à l'écrire. Ce n'est qu'après que ça fait mal. Quand je réalise que plus jamais je ne pourrais t'envoyer quoi que ce soit.

Tu sais, toi qui étais toujours le premier au courant de ma vie. Toi qui savais mes malheurs mais surtout, toi qui partageais mes bonheurs intenses. Toi qui connaissais chaque pleur et chaque rire. Tout, quoi...

Tu sais, on a lutté ensemble. On a pleuré ensemble. On a rit ensemble. On a souffert ensemble. On a tout partagé jusqu'au jour où tu nous a quittés. Mais de là où tu es aujourd'hui, tu sais tout le bien que je pense de toi. Tu sais aussi à quel point tu me manques. Peut-être même sais-tu ce que je vis au jour le jour, chacun de mes faits et gestes, je ne sais pas, moi... Peut-être...

Tu sais, j'avance doucement dans cette vie qui me poursuit à pas d'horreur. Je prends peu à peu le dessus sur moi-même. J'essaie d'apercevoir le bout du tunnel. Je me souviens de notre bonheur chaque fois qu'on était ensemble ou qu'on parlait ensemble. Je me souviens de notre bonheur de passer des pleurs aux rires.

Tu sais, tu serais content aujourd'hui. Tu attendais impatiemment que je devienne maman afin de remplir le rôle promis de "Tonton-Parrain". Mes pensées désormais ne me laissent que cette certitude : tu ne pourras pas remplir notre désir et cela me peine beaucoup...

Tu sais, je vais bien. Je vais mieux. Je remonte la pente doucement et j'essaie de croire que la roue peut tourner un jour. Je fais mon possible mais une chose est sûre, c'est que tu manques pleinement à ce bien-être... Tu es dans mon coeur depuis treize ans et je traverserai chaque étape de ma vie, avec toi.

J'ai encore tellement de choses à te dire mais qui ne regardent que nous. Je me souviens de ce message que tu avais fini ainsi : "Gros gros bisous pour toi et un gros câlin en prime car t'es super patiente avec moi. Je t'aime fort. Chou." Alors comment vais-je terminer cette lettre-ci, si ce n'est par te dire que je t'aime, que tu es en moi, que tu fais partie de moi et que quoi qu'il arrive, je t'aimerai toujours. Tu es trop loin pour le câlin, mais je t'embrasse très fort.
A jamais ensemble...
Steph.



# Online seit Freitag, 21. August, 2009 um 14:41

Geändert am Freitag, 21. August, 2009 um 14:54

" J'ai mal et je ne sais pas vraiment à qui parler... "

" J'ai mal et je ne sais pas vraiment à qui parler... "
Lundi 27 juillet 2009
Je me souviens de tout. Il y a un an j'étais chez toi. Tu étais bien. Belle. Souriante. Assise à table. Face à toi. A boire un verre. Nos discussions. Nos rires. Cet instant de bonheur, comme toujours... Si seulement nous avions su que c'était le dernier, je te promets qu'il ne se serait jamais terminé.
Je
me souviens de tout. Il y a un an je suis partie de chez toi. Je t'ai embrassée, comme à chaque fois. Il y a un an, nous étions dimanche. Je t'ai quittée Nous nous sommes dit "A mercredi". Nous ne nous sommes jamais revues. Il y un an nous nous sommes quittées pour l'éternité. Si seulement je l'avais su, je t'aurais couverte de baisers, je t'aurais serrée contre moi. Si seulement nous l'avions su, tout aurait été si différent... Il y a un an, je te voyais pour la dernière fois; te parlais pour la dernre fois; t'embrassais pour la dernière fois... Que des "dernières fois" que je ne savais même pas...
Aujo
urd'hui tu me manques. Tu manques à ma vie depuis ce jour. Aujourd'hui, en farfouillant dans mes affaires, je viens de vider la carte mémoire du camescope. Grâce à Kiki et Jean qui m'ont dit qu'il y avait des images dessus. Alors aujourd'hui, la curiosité m'a prise et j'ai regardé ce qu'elle contenait. Des souvenirs mémorables, bien sûr. Ton anniversaire, le dernier que nous ayons fêté, un mois avant ton départ. Mais aussi la virée au parc de Thoiry où on me voit te donner le bras. Lorsque tu es partie quelques jours avec mes parents en Bretagne, voir Lynda. Puis, cette capture prise lors ton anniversaire de 2006... Nous deux. Une fois encore. Nous deux. Je n'avais jamais vu cette photo et là, tomber dessus un an après ton départ, ça me fait bizarre. Ca me remue complètement. Je t'aime si fort.

Mercredi 29 juillet 2009
Je me souviens de tout. Il y a un an, c'était le cauchemar. Il y a un an, tu nous a quittés. Ta vie se terminait sans bruit, dans un ultime souffle qui t'a porté on ne sait trop où... Tout ce que je sais, c'est qu'il m'importe où tu es aujourd'hui, puisque tu seras toujours trop loin de moi... de nous. Je me souviens de mes pleurs. Je me souviens de mes larmes, chaudes. Je me souviens de tout. De tout... Et aujourd'hui, même cette chaude et ensoleillée journée ne change rien à cette date. Un an. Un an que tu nous a quittée, que tu es partie, que tu me manques... Je t'ai fait faire deux rubans. En ton hommage. Pour toi. Parce que je t'aime.
Je
me souviens de tout. Il y a un an, un vide immense m'a envahit. Dans mes yeux remplis de larmes, dans mon coeur perdu au fond de moi, je ne savais que faire... Je ne savais que dire. Tout est arrivé si vite que le choc fut de mise. Ce fut si soudain que je me m'en souviens. De tout. Mon envie d'être entourée mais en restant seule dans mon coin. Ce besoin de parler en refusant constamment les marques de sympathie. Cet esprit contradictoire qui ressort quand tout va mal. Notre vie a défilé en moi... Nos moments, nos souvenirs, nos rires... Mais le présent reste ce qu'il est. Peu importe où il nous conduit, le mal est là. Eternellement.
Si tu savais ce que je t'aime...

Jeudi 30 juillet 2009
Je me souviens de tout. Il y a un an, ctait le vide. Ctait la peur. C'était l'angoisse. Ce n'était que le début de tout ce long chemin parcouru... sans toi. Je me souviens de tout... Les faire-parts. Les annonces. Les textes à choisir pour lire à l'église. Je me souviens avoir choisi le Psaume 22 : "le Seigneur est mon berger". Texte qui se termine par : "Grâce et bonheur m'accompagnent tous les jours de ma vie. J'habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours."
Aujourd'hui, un an après, au nom de notre Amour et de ce qui nous unissait - et nous unit toujours, malgré tout - j'ai souhaité te rendre hommage. Dans notre journal, j'ai fait publier une phrase... Pour toi...
" A Alice Vandenberghe, notre Maman, Mamie et Amie qui manque à nos coeurs et à nos vies. Depuis un an déjà..."
Pa
rce que je t'aime, quoi qu'il advienne...

Vendredi 31 juillet 2009
Je me souviens de tout. Il y a un an... En silence parce qu'aucun mot ne pouvait apaiser quoi que ce soit. Je suis entrée et j'ai franchi cette porte. Il y a un, dans cette pce vide de vie et de joie, je suis restée là, figée face à toi. Je me suis approce. Doucement. Comme pour ne pas te réveiller... Là, debout et immobile à tes côtés, je te caresse tendrement la joue. Je t'observe, intriguée par mon propre cauchemar. J'éclate en sanglots. Impossible de contrôler mes larmes. Ma mains dans tes cheveux... qui descend sur ton bras. Je te parle inconsciemment. Indéfinissablement. Dans ma tête. Silencieusement. C'est cela... je te parle en silence. Je chuchote des paroles d'amour et de colère. D'amour parce que c'est ce qui nous unit... De colère parce que je refuse de croire à ce que je vis ! Combien de temps suis-je restée à testés ? Je ne sais pas... Ce fut incroyablement court et effroyablement long. Ce silence. Ce froid. Toi. Moi... J'ai fini par ne plus en pouvoir de pleurer et de me contenir. Alors je t'ai embrassée. Pour la deuxième fois ce jour. Sur le front... Je t'ai murmuré combien je t'aime puis je me suis éloignée. J'ai apposé mes lunettes noires avant de quitter la pièce. Mes verres assez larges pour masquer l'horreur de ma douleur.
Je
me souviens de tout. Il y a un an, dans ce funérarium, dans cette pièce froide de tout sens, je t'ai glissé une petite enveloppe dans ta poche. Pour toi. Pour que tu emportes un peu de moi dans ton voyage... Une photo de nous. Une lettre. Mon poème.
J
e me souviens de tout... Il y a un an... Je t'aime toujours autant.

Samedi 1er aoùt 2009
Je me souviens de tout. Il y a un an... Mon entrée dans cette pièce. Cette musique funèbre. La famille. Toi. Toi au milieu des autres. Toi couchée là, reposée, dans ton linceul. Comment se contenir ? Je n'ai pas pu. Je me suis approchée. J'ai craqué. J'ai pleuré. On m'a serré, on m'a embrassé mais moi, ce que je vois, c'est toi. Toi que je fixe pour la dernière fois. Toi que j'admire pour la dernière fois. Toi et personne d'autre. Les autres on s'en fout. J'ai attendu des messages de soutien et de confort depuis trois jours, mais rien. Aujourd'hui je m'en fous. Ce qui compte, c'est toi. Mon regard qui voudrait se perdre dans le tien mais qui ne le pourra plus jamais. Mes mots qui voudraient s'enchaîner au tiens mais qui ne le pourront plus jamais. Ma main qui voudrait tenir la tienne mais qui ne le pourra plus jamais. Toutes ces choses auxquelles je pense sans y penser. Sans y croire réellement. Tu es là, endormie à jamais, et je ne te quitte pas des yeux. A aucun moment. Il faut te dire au revoir, c'est le dernier moment. Je m'approche pour la dernière fois. Je t'observe, caresse tes cheveux, frôle ta joue. Je t'embrasse, pour la dernière fois. Laissant mes larmes chaudes tomber sur ton front si froid. Je te murmure silencieusement combien je t'aime. Puis je m'écarte, doucement. On t'enferme dans ce cercueil et t'emporte... Je te suis, en larmes. Lynda me prend, m'embrasse, me serre. Elle me prononce son soutien. Des mots emplis d'amour et de compréhension. J'admire sa force et son courage. Je l'admire pour beaucoup de choses... Tellement.
Je
me souviens de tout. Il y a un an... Assise aux premiers rangs de cette cérémonie qui te rend hommage, pour un ultime adieu. Les larmes et le silence des bruits indéfinissables comblent ma mémoire. Les mots. Les prières. Ma lecture à testés. Epreuve difficile mais réalisable, par amour. Ces hommages. Ces pensées. Cet instant de douleur intense réalisant que cette fois, c'est vraiment la fin de tout. La fin d'une vie. La fin d'une ère. La fin d'une histoire. La fin de tout, la fin de Toi...
Je m
e souviens de tout. Il y a un an... Debout dans ces graviers. Toi qui descend doucement, qui disparaît petit à petit... Toi qui se dépose avec les tiens. Toi qui retourne à la terre. Je me souviens des pleurs et des larmes. De mes pleurs mais de ceux des autres aussi. Je me souviens des mots prononcés. Je me souviens des regards au loin. Je me souviens des cons, aussi !! Je me souviens de ce chagrin insurmontable de te quitter. Je me souviens de tout, mais comment faire autrement ? Ces images reviennent en moi sans crier gare.
Je me souviens de tout. Il y a un an... Je t'aime indéfiniment.




" Un cas exemplaire de solitude, voilà ce que je suis... "












# Online seit Montag, 27. Juli, 2009 um 15:04

Geändert am Sonntag, 13. September, 2009 um 13:09

Laisse tes faux amis, je t'offre mon coeur...

Laisse tes faux amis, je t'offre mon coeur...
Je me souviens... de ma vie au fond du gouffre il y a quatre ans... Ca paraît tellement loin alors que c'est tout proche encore en moi.riode de bataille contre moi-même et contre le monde entier. L'envie de tout quitter pour un ailleurs, pire ou meilleur, peu importe du moment que c'était loin et tout là-haut !! Rien n'y a fait puisqu'il y a quatre ans, je m'en souviens... j'ai vu une lumière. Et cette lumière m'a por vers la vie. Vers ce monde qu'il me fallait redécouvrir. Réapprendre à aimer. A convoiter. Comme un enfant qui apprend à marcher... J'ai fait mes premiers pas dans ce nouveau monde, dans cette nouvelle optique, dans cette différence. J'avais grandi. J'avais mûrie. Je venais de m'en sortir, pas toute seule, certes, mais quand-même ! J'avais une longueur d'avance sur les autres : je renaissais, mais avec mon expérience et mon vécu. Je me souviens... de ces rêves lés aux galères, de ces moments de doutes où tout n'est qu'incertitude, de ces instants de terreur où personne n'offre de soutien, de ces jours d'horreur et de souffrances intenses, de ces rires inébranlables qui se suivent aux sanglots, de ces pleurs infatigables qui s'enchaînent à mes maux... Je me souviens de tout comme si c'était hier. Je me souviens de tout, dans les moindres détails. Je me souviens de tout, puisque c'est ma vie, puisque c'est moi, puisque c'était "hier"... Des larmes coulent sur mes joies. Tout me revient... autant de douleurs et de souffrances.
Je
me souviens de ces déceptions qui m'ont rabaissées, de ces réflexions qui m'ont humiliées, de ces rebellions qui m'ont cassées, de ces trahisons qui m'ont brisées... Je me souviens de ces secrets, de ces mensonges, de ces tromperies, de ces paroles, de ces images, de chaque petite chose qui m'empêchent de vivre depuis tout ce temps... Depuis que je me donne à tous... Depuis que je vis pour autrui... Depuis que je perds mon temps ? Peut-être pas, quand-même... Mais pourquoi pas !? Lorsqu'on sait que le temps nous est compté... Pour ma part, le compte à rebours s'est lancé il y a vingt-deux ans et demi. Les secondes s'écoulent les unes après les autres jusqu'à ce moment fatidique qui aurait pu être il y a quatre ans... Mais qui n'a pas été. Pas encore... Mais qui viendra. Un jour... Puisque la mort est la seule certitude de la vie.
Je me souviens de tout mais aussi de tous. Tous... Chaque personne croisée qui a contribué à ma vie. A mon expérience. A mes gamelles. A mes fou-rires. A moi... Certains liront ces lignes... se sentiront visées, ravies, blessées... D'autres ne s'y retrouveront pas, parce qu'ils ne comprennent pas ou parce qu'ils n'y sont vraiment pas... Parfois je ne les citerais pas mais pourtant ils sont là, dans mon coeur, dans ma vie, dans cette parcelle de moi et d'eux qui fait qu'on n'oublie pas... Jamais... Même quand on le voudrait vraiment.



Mes parents qui, malgré nos hauts et nos bas, ont toujours été là et le seront toujours. Ma soeur pour tout ce qu'on a pu partager, en bien et en mal. Mon amour sans qui je ne serais plus là aujourd'hui. Ma mamie qui savait mieux que quiconque qui jtais et quelle était ma vie. Ma marraine qui sait lire à travers moi et interpréter mon comportement. Ma Kiki, sans qui je ne sais pas ce que je ferais... Toujours présente depuis des années dans ces merveilleux moments comme dans les pires... Seb, qui connaissait mieux que quiconque mes sentiments, qui savait me faire rire, qui a toujours su être à mes côtés dans toutes les situations... Et qui me manque terriblement depuis ce maudit jour... Sept mois déjà... Son frère Mathieu, qui a prit doucement la relève de cette amitié à mes côs, avec ses mots si doux, si bons, si chauds. Hervé qui a traversé à mes côtés les plus belles années de notre enfance. L'insouciance et l'ignorance de tout... Bientôt seize ans d'amitié entre nous... Bientôt six ans que ton départ nous sépare... Grâce qui a su trouver les mots en temps difficiles, qui a su m'encourager et me féliciter, qui a su me faire confiance dans mes projets et sans qui je n'aurais pas cette force intérieure qui me pousse à croire en cette partie de rêve... Ma Titi, dont la douceur et l'expérience apaisent calmement les maux les plus douloureux. Lynda, ma cousine, la seule et l'unique, omniprésente... Confiances et confidences mutuelles font de ce lien un indestructible. Souy, avec qui j'ai partagé de merveilleux souvenirs et sans qui certains jours se sont fait bien long... Il restera à jamais dans mon coeur... Irène qui a su être plus présente pour moi que je ne l'ai vraiment été pour elle... Elsa qui me suit depuis... Pffiou ! Pas loin d'une vingtaine d'années maintenant, toujours présente à sa façon, toujours à l'écoute et à disposition... Hélène, ma meilleure amie d'enfance depuis toujours, qui même par le manque de nouvelles reste au creux de moi et irremplaçable à mes yeux. Pierrette qui sait se faire présente quand il faut et discrète quand c'est nécessaire. Anne, mon Acolyte qui, malgré certaines incompréhensions reste celle qu'elle est dans mon coeur. Pour son amitié importante... Sandra qui sait être présente par sa douceur et son amitié, sa compréhension et sa générosité... Ma So' d'Amour qui reste à mes côtés quoi qu'il arrive, avec cette douleur dans le coeur qui l'a détruite à petit feu... Son courage est une force qu'elle n'hésite pas à partager. Tant d'autres encore...



Des moments de gloire. Des moments de doute... Ces remises en question perpétuelles qui font que la vie nous conduit doucement vers un ailleurs, nous construit longuement par ses senteurs. Je compte. Je compte délirément le temps qui passe depuis toujours. Je visionne inconsciemment ces souvenirs mémorables qui ont fait de moi celle que je suis.
Je fais "Stop" sur ma vie en appuyant sur "Pause". Je m'arrête et observe. Le monde autour. L'extérieur de moi-même. Cette Vie. Je fais le point sur ce tout qui me forme. Sur ce rien qui me fait. Sur ce tout qui m'a détruite et qui m'a construite. Je fais le tri. Sur ce qui compte au plus profond et le reste... dont on se passerait bien. Je fais le bilan de ma vie... Qu'ai-je fais, oui... Mais surtout, qu'ai-je raté ? Qu'est-ce qu'il me reste encore à faire ? Ou bien... Qu'est-ce que je veux réellement faire de cette vie qui est la mienne ? Quels sont ces rêves auxquels je croyais, et ces nouveaux qui viennent à moi ? Tant et tant de choses. Toutes ces questions imparables qui pointent leur nez. Parce qu'il faut faire des choix. Parce qu'il faut mettre certaines choses en avant, au détriment d'autres, forcément... Parce qu'il faut peser ce pour et ce contre, à chaque fois. Parce que dans la vie, ce n'est pas ou tout noir ou tout blanc... C'est juste un coulis grisonnant de merde parfaite. Et il faut passer outre, faire avec, se dépasser... A chaque instant. Affronter mes démons pour croire en la vie et en l'avenir. Croire que l'essentiel n'est pas si loin... J'aimerais vivre pour moi... Pour moi avant tout. Avant de vivre pour les autres... Ne plus me donner au point de trop en souffrir. Ne plus me donner au point de me trahir. Non plus... Je veux redécouvrir la vie. La vraie. Celle dont je rêvais enfant... Celle qui m'a été arrachée bien trop tôt... Celle en qui je ne crois plus depuis bien longtemps. Mais qui sait... Je préfère encore ne pas rêver pour ne pas regretter.




On a tous des fantômes. Le tout, c'est d'apprendre à vivre avec...



Etre quelqu'un d'autre...
Le pouvoir de tout recommencer...


# Online seit Freitag, 17. Juli, 2009 um 17:38

Geändert am Samstag, 18. Juli, 2009 um 10:25

Parce que quand on y a goûté, on ne peut plus s'en passer... Parce que nous c'est... pfiou ! Des années d'histoire, de folie et d'amitié pure et dure !! Parce que la première fois, j'avais demandé un CD par une intermédiaire et qu'aujourd'hui, je m'incruste un peu partout au fil des exclus ! Parce que c'est toi qui sait quand ça va pas... Mais parce que c'est toi qui sait quand ça va !! Parce que tous ces concerts géniaux auxquels j'ai pu assister. Parce que nos projets font leur chemin. Parce qu'on reste jamais plus de trois jours sans se donner de nouvelles, sinon on s'ennuie !! Parce qu'on aime se faire des petits dej' de dingue ensemble. Parce que croire en vous m'a aidé à croire en moi. Parce qu'on se connait par coeur. Parce que je suis fan de toi, et toi de moi ^^. Parce qu'on ne s'est jamais laissé tomber. Parce qu'on s'aime, tout simplement...


Parce que Ozé, c'est un super groupe de Funk... Aux perplexe je dis de ne pas s'arrêter aux diverses écoutes de sons dispos sur les sites mais surtout, faut voir les vios !! Parce que c'est en concert qu'on prend goût à tout. Je vous conseille ainsi de visionner "Je suis elle" de leur propre répertoire ou leur reprise de "Girls & Boys" et "I Feel Good". Parce que ça déchire !!


A découvrir pour ceux qui ne connaissent pas et à re-couvrir pour ceux qui n'ont pas encore été convaincu.




Pour découvrir Ozé :
Site Web l Blog Music l Myspace l Facebook


Vidéos :

# Online seit Donnerstag, 25. Juni, 2009 um 05:05

Geändert am Donnerstag, 25. Juni, 2009 um 05:40